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L’immersion dans un univers à 360° est-elle suffisante pour une pleine expérimentation de la réalité virtuelle ?

08/03/2017

 

A ce jour, seule l’immersion est analysée, intégrée et utilisée afin de donner des sensations au VRonaute. Et on l’a vu, cette expérience sensorielle peut lui donner de vraies émotions, ou…
la nausée !

 

Plus sérieusement, reprenons l’analogie avec les films des frères Lumières. N’oublions pas que ces derniers n’avaient aucune idée de ce que deviendrait cette machine à enregistrer des images en mouvements. Ils avaient assez peu d’ambition quant à l’avenir du cinématographe en tant qu’Art. Au pire, quelques années à être une attraction de foire à la mode, au mieux, un succès commercial de vente de caméras et de projecteurs. Pourtant tous les spectateurs se baissaient en hurlant de peur alors qu’ils voyaient le train foncer sur eux (vers la caméra)… Ils avaient donc une (des) émotion(s) ! Mais ces « émotions » de base, une fois le public habitué, ont fait tomber ces « films » de scènes de vies en désuétude.

 

 

C’est grâce à ceux qui ont fait naître le langage cinématographique, que la technique a perduré. Méliès (malgré ses erreurs), les Anglais de l’école de Brighton ou D.W. Griffith ont créé un véritable langage, ils ont offert plus que de simples émotions « unitaires ou non-connectées » entre elles.
Ce langage qui (pour rester simple) commence par l’écriture d’un scénario, continu par un tournage, puis un montage et s’achève par un « tout » nommé film, nous plonge au cœur de nous-même.

 

Nous y rencontrons un fleuve d’émotions connectées entre elles, nous offrant un panel complet et parfois inattendu de notre capacité à ressentir les joies ou douleurs des protagonistes. Ce langage nous pousse également à réfléchir et à analyser des sujets que nous n’aurions pas abordés autrement, d’une certaine manière, il nous pousse à l’introspection, au changement, à l’évolution.

 

 

 

Passons aux actes

Et pour ceux d’entre nous qui voudront bien se poser les bonnes questions et ne pas fermer les yeux face aux difficultés, c’est un défi à relever que de trouver le langage adéquat des films en VR. Nous ne pouvons pas nous contenter de petites vidéos fondées sur le spectaculaire ou de productions 360°, qui auraient le même impact en HD statique parce qu’elles n’exploitent que le langage existant.

 

Je suis bien conscient que tout reste à créer et d’ailleurs, l’objectif de ce blog n’est pas de se complaire dans la critique mais plutôt d’apporter des pistes, des indices, grâce à votre participation. J’espère également y voir naître des projets qui seront autant d’étapes dans ce parcours (initiatique…) vers un langage exploitant toutes les subtilités et possibilités que nous offre ce média.

 

Soyez donc nombreux à participer à ce blog de façon constructive, argumentez vos propos, faites chauffer vos neurones, votre créativité et surtout… restons courtois (comme il est noté sur les constats d’assurances ;)) pour préserver nos sensibles âmes d’artistes !

 

La suite la semaine prochaine, pensez à vous inscrire...

Tags: réalité virtuelle, 360°, VR

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